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Couleur Livres : la presse en parle !
Chaud devant! Construire une gauche offensive
Un nouveau mentor pour Elio
Nous sommes tous des changeurs de monde, il suffit de la savoir pour commencer à agir”. L’extrait résume à merveille la thèse défendue par Grégor Chapelle dans son essai "Chaud devant! Construire une gauche offensive", paru récemment chez Couleur livres, qui a soufflé à Elio Di Rupo le concept de progressistes/régressistes. Le “petit” conseiller communal PS de Forest, du haut d’un parcours déjà bien rempli comportant un détour par une des plus grosses sociétés de consultance mondiales – histoire de mieux connaître son ennemi – propose d’abord un constat implacable et angoissant des méfaits du système capitaliste. N’échappant malheureusement pas ci et là à la masturbation verbale d’une gauche autoglorifiante, l’ouvrage présente ensuite, fait rare, des solutions de lutte contre l’emboursement de la planète et pour l’avènement d’une société égalitaire. A côté des mécanismes existants de “solidarité froide” (Sécu, Enseignement...), Chapelle appelle à des “solidarités chaudes” d’échanges humains voire à la création d’une OMCE, organisation mondiale du commerce équitable. Et renseigne quelques pistes concrètes de décapitalisation au quotidien. A mettre dans toutes les mains au plus vite!
Pandemonium, Pan, 24/01/07.
Di Rupo traque les régressistes
http://www.journaldumardi.be
Journal du Mardi, 23/01/07.
Lumières
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"La chronique" de Jean Sloover, Le Vif l'Express, 19/01/07.
Site du PS
Retrouvez l'interview de Grégor Chapelle à l'adresse http://www.ps.be/index.cfm?
"Le" livre politique de la rentrée
Chaud devant ! Construire une gauche offensive
Auteur de « Changeurs de monde », Grégor
Chapelle, candidat aux dernières élections
européennes et candidat aux communales à Forest,
publie un nouvel essai politique, qui réchauffe nos
convictions de gauche.
Grégor, ton nouveau livre « Chaud
devant ! Construire une gauche offensive »,
qu’est-ce que c’est ?
Grégor Chapelle : Je dirais que c’est
un essai politique orienté vers l’action. Je
sors tout juste d’une expérience professionnelle
au cœur du capitalisme. J’ai travaillé au
sein du bureau de conseil en gestion américain préféré des
multinationales. Je voulais y aller pour mieux comprendre
la logique qui anime le système capitaliste aujourd’hui.
Comme on pouvait s’y attendre, ce que j’ai vu
m’a inquiété. Alors j’ai eu envie
de partager mon diagnostic avec les citoyens –et les élus-
de gauche. Comme je l’écris, je suis convaincu
que nos valeurs – l’égalité, la
solidarité- mais également nos démocraties
sont en danger. C’est l’objet du premier chapitre : « Comprendre
le système régressiste. »
« Le système régressiste » ?
Grégor Chapelle : Oui. On ne peut plus
qualifier le capitalisme de niveau mondial de « conservateur ».
Il ne veut plus rien conserver. Au contraire, il est régressiste
en ce qu’il travaille à détricoter tout
ce qui fait obstacle à son idéologie de la
loi du plus fort. Comment ? En confisquant les deux
instruments de nos élus : le budget et la force
de loi. Cela s’opère d’une manière « soft » qui
ne fait pas la une des journaux, via la mise en concurrence
fiscale et légale de nos États. Je montre,
chiffres et exemples à l’appui, la course vers
le bas dans laquelle cela nous entraîne. C’est
extrêmement dangereux car nos élus perdent l’essentiel
de leur marge de manœuvre. Nous disposons donc de moins
en moins de moyens pour défendre le bien commun. A
l’arrivée, ce ne sont pas seulement nos projets
de gauche qui n’ont plus les moyens de leur ambition,
c’est tout simplement la souveraineté du peuple
qui est confisquée par ces mécanismes de mise
en concurrence des Etats entre eux. Voilà pourquoi
je tire ce constat de la mise en danger de nos démocraties.
Un constat très pessimiste. Comment faire
face ?
Grégor Chapelle : C’est l’objet
de la plus grande partie du livre : convaincre la gauche – au
sens large- de s’allier pour agir, du monde à la
commune. Lucides quant à l’inégalité du
rapport de force, je pense qu’il est temps de dépasser
les clivages traditionnels et les suspicions mutuelles, pour
travailler ensemble et se soutenir, entre hommes et femmes
politiques de gauche, syndicats, secteur de l’économie
sociale, associations, citoyens, bref : c’est
un appel à travailler ensemble au profit de nos valeurs
communes et du renforcement de la démocratie.
Concrètement,
au-delà de comportements éthiques élémentaires,
j’appelle la gauche à s’appuyer sur ce
que j’appelle les « solidarités chaudes »,
c’est-à-dire toutes les initiatives volontaires
bénévoles que prennent les citoyens et qui
renforcent la solidarité quotidienne. Et très
concrètement, puisque c’est d’actualité,
je suis convaincu qu’au niveau communal, tout est encore
possible. Là nous sommes encore déconnectés
du capitalisme. Il nous faut donc soutenir l’économie
sociale, introduire des clauses éthiques, sociales
et environnementales dans nos marchés publics, placer
nos moyens financiers dans des placements éthiques,
consommer équitable. Si nous voulons reconstruire
un rapport de force favorable au bien commun, à nos
services collectifs, il faut cesser de considérer
ces outils comme de la bonne conscience. Au contraire, ces
démarches sont fondamentalement politiques, comme
l’étaient nos mutuelles ouvrières à l’origine.
« Chaud devant ! Construire une gauche
offensive », Grégor Chapelle, éditions
Couleur Livres, disponible en librairie.
"Le" livre politique de la rentrée.
Percutant et dérangeant. Grégor Chapelle met son camp à nu.
La gauche gestionnaire, explique-t-il, ne détient plus l'illusion
du pouvoir. Promesses ronflantes et décor clinquant ne réussissent
plus à masquer... un champ de ruines.
(...)
Les temps sont durs, mais la gauche peut gouverner
autrement, nous dit Grégor Chapelle. Enfin un livre qui interpelle
sans tabou les socialistes et, au-delà, tous les progressistes
bien-pensants.
Claude Demelenne, Le journal
du mardi, 3/10/06
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